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Call a bike et SoBi : des vélos en libre -service que l’on peut stationner où l’on veut

Les systèmes de VLS comprennent généralement des stations où l’usager doit garer son vélo. Mais certains systèmes récents permettent de garer son vélo où l’on veut dans la ville, pour donner encore plus de souplesse à ce mode de déplacement.

Dans certaines villes d’Allemagne, où l’accrochage des vélos au mobilier urbain est autorisé, Call a bike propose aux usagers de louer les vélos disponibles en appelant un numéro inscrit sur ceux-ci. Les vélos du système ne sont pas disposés dans des stations mais répartis dans la ville au niveau des carrefours principaux. Chaque vélo dispose d’un cadenas que l’utilisateur peut déverrouiller grâce à un code envoyé par téléphone. Après utilisation, le vélo peut être laissé à n’importe quel carrefour dans la zone-centre de la ville. L’utilisateur doit simplement informer du nouvel emplacement du vélo par un appel auprès du service Call a Bike.

A New-York, le système SoBi (Social Bike) fonctionne grâce à un dispositif situé à l’arrière du vélo couplé à une application IPhone. Le SoBi est composé d’un antivol attaché à la roue arrière connecté à un système de transmission GPS qui permet de localiser les vélos stationnés sur la carte de l’application IPhone. Le SoBi ne nécessite donc pas le recours à des vélos spécifiques ni l’installation de stations de parking car il peut être garé comme un vélo classique. C’est, en théorie, un système de partage de vélos économique par rapport aux programmes existants. Le coût moyen pour un système de vélos en libre service traditionnel revient généralement à plusieurs milliers d’euros par vélo si l’on inclut le coût des infrastructures de stations de parking. Le dispositif du GPS et de l’antivol SoBi ne coûte, lui, que 500$ et peut être fixé à des vélos à prix abordables sans aucun frais supplémentaire de matériel de stationnement.

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